Après avoir cherché durant une demi-heure son hôtel, Rosy se convaincut de demander son chemin aux personnes qu'elle croisait.
Elle était à présent assise sur un lit, elle cherchait quelque chose qu'elle ne trouvait pas. Ca faisait maintenant une heure qu'elle agissait ainsi. Elle ne voulait pas l'admettre. Comment pourrait-elle l'admettre?? Elle avait perdu la lettre. Certainement en bousculant le jeune homme. Elle ne pouvait pas l'admettre. Elle avait perdu la lettre. Cette lettre. Pour elle, cette lettre était comme une clé. Une clé qui aurait ouvert la porte sur sa vérité. Elle voulait tellement savoir! Pourquoi cet homme était-il parti? Est-ce-qu'elle lui ressemblait? Toutes ces questions tournaient autours de cet homme. Elle voudrait savoir, mais sans cette lettre c'était quasiment impossible. Elle s'endormit, en pleurs.
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Une semaine. Sept jours. Sept nuits. Une semaine que la tête de ce jeune homme allait exploser. Une semaine qu'elle l'avait bousculé. Une semaine que son espoir avait comencé à rennaître. Mais à présent, il était incertain. Et s'il s'était trompé? Si cette carte n'était dans son porte-feuille juste parce qu'elle était entrée une fois, rien qu'une fois dans cette boutique. Il fit par de ces doutes à son ami, le même que la dernière fois. Ce jeune homme chatain, au si beau regard, il avait l'air bien bâtit, comme son compagnon, malgré leurs manteaux qui leur cachaient leurs visages, laissant la place à leurs yeux.
** : - Peut-être... Mais on est sur de rien. cette lettre, c'est ta chance, tu vas pas perdre espoir. Pas après tout ce temps! En 4 ans tu n'as jamais eu de résultat et voila que cette fille de bouscule pour que tu commences à douter. C'est ta soeur, ta petite soeur. T'es as toujours rêver, alors baisses pas les bras. Fais le pour nous. Tu nous as toujours soutenu, remonté le morale, mais depuis que tu sais que tu as une petite soeur tu ne souris plus comme avant, tu fais semblant. Il faut que tu la connaisses, peut-être que tu l'aimeras, peut-être pas. Mais tu dois essayer. Pour toi. Pour nous. Et pour elle... S'il-te-plaît.
** : - T'as raison. Merci Dougie.
Dougie. Un de ces trois meilleurs amis. Ils ont toujours été là, les uns pour les autres. Sans eux, il ne saurait pas ce qu'il serait devenu.
Ils guettaient, surveillaient. Rien. Encore rien. Depuis une semaine, il n'y avait pas de changement. Même si Dougie avait sorti ces paroles, il les avait plutôt dites pour rassurer son ami. Il les pensait, mais lui aussi doutait. Le camarade de Dougie commença à s'énerver.
Dougie : - Aller viens, on rentre, ça sert à rien d'attendre encore pour aujourd'hui.
** : - Humm, d'accord.
Il soupira, il ne fesat déjà que ça avant, mais depuis cet espoir resté vain, ses soupirements avaient redoublés. Ils marchèrent un moment, le temps de calmer cet homme désespéré. Ils remontaient une avenue quand ils croisèrent une fille aux pas préssés. Ce n'était pas n'importe qu'elle individu. Nan, c'était elle... La cause du désaroi du jeune homme. Elle portait cet même veste que la dernière fois. Les deux amis se regardèrent, un simple regard leur suffit à se mettre d'accord pour la suivre. C'était comme ça depuis qu'ils se connaissaient. Tous les quatres liaient une amitié si forte qu'ils n'avaient pas besoin de mots pour se comprendre. Cela pouvait être gênant, parfois. Les pas de la jeune fille continuaient d'avancer. Souvent, elle faisait demi-tours, prenant une avenue, un boulevard, une autre rue. Elle demandait quelques fois son chemin à des passants. Elle n'avait pas l'air de connaître Londres. De temps en temps, elle se retournait. Eux étaient sur qu'elle ne les apercevait pas. Ils restaient à une certaine distance.
Lui, il pensait. Que lui dira t-il une fois qu'il se retrouvera en face d'elle? Arrivera t-il à trouver les mots justes? Et s'il ne voulait plus la revoir? Il chassa cette pensée de sa tête. Il avait attendu trop longtemps. Dougie avait raison. Il fallait qu'il la rencontre. Même s'il ne l'apprécirait peut-être pas. Il devait enlever ce poids de sa conscience. Il le fallait. Il en avait si souvent rêver. Depuis plus de quatre ans maintenant qu'il l'a cherchait. Justement, elle était enfin arrivée devant un hôtel, peu luxueux selon la devanture. Elle entra. Ils attendirent quelques minutes à l'extérieur au cas où elle resortirait je ne sais pù. Chose qu'elle ne fit pas. Alors, ils pénétrèrent dans le hall. Il y avait un comptoire derrière lequel se tenait une personne âgée. Dougie avança, la vielle femme ne leva pas les yeux à son approche. Il toussauta, elle le regarda.
Dougie : - Excusez-moi, la jeune fille qui vient d'entrée s'appelle bien Roselyn??
Réceptioniste : - Oui, oui. Que puis-je faire pour vous?
Dougie : - Euuh..., me donner le numéro de sa chambre??
Réceptioniste : - 1er étage, chambre 17.
Dougie : - Merci.
Il retourna auprès de son ami. Celui-ci stréssait de plus en plus. Il continuait à se poser des questions. Ils montèrent à l'étage, s'arrêtèrent devant la porte 17 et frappèrent.
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Trois coups réguliers se fit entendre dans la chambre. Pour toutes personnes, cela aurait été normal, des amis sans doute. Pour Rosy, ce n'était pas normal. Elle n'avait pas d'ami dans cette ville. A vrai dire, elle n'en avait que trois; Julien, Pauline et Adeline. C'était les seuls sur qui elle pouvait compter, malheureusement ils n'avaient pu venir à Londres. Alors quand elle entendit ces trois coups résonner dans cette petite chambre, elle su que quelque chose d'important se préparait derrière cette porte. Comme toute personne normalement constituée, elle ouvrit cette porte. Elle se retrouva plongée dans une paire de yeux d'un bleu océan si profond. Les mêmes que les siens... Elle su à l'instant où leurs pupilles se croisèrent, la peronne qui se trouvait en face d'elle...
La suite, elle vous plaît??
Euuh, si vous pouvez me laissez des com's ça me motiverai --',
Sinon la suite est écrite y'a plus qu'à la taper sur l'ordi ^^
Pix : Dougie