__Présentation__

__Présentation__
C'est ma première fiction, donc j'espère qu'elle vous plaira ^^
Si vous voulez êtres prévenu des nouveaux chapitres dites le moi par cOm',

J'accepte la pub que sur cet article.


Bonne Lecture__

# Posté le lundi 04 août 2008 08:26

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 13:33

1#_ La Lettre _

1#_ La Lettre _
Elle, elle sait depuis toujours qu'elle a été adopté. Et pourtant, la vie de Rosy bascule le jour de ses 18 ans, où elle reçoit une lettre de sa mère. Sa vraie mère. Rosy quitte alors la ville de son enfance pour se rendre à Londres. Londres, cette ville qui entoure le mystère de sa naissance...
_____________________

Une jeune fille sortit d'un taxi, toujours cette même lettre à la main. Elle commença à partir, le coffeur la retint, elle le poussa et s'enfuiya en courant. Elle courait. Elle courait dans les rues de Londres. Elle était arrivée ici il y a un mois et pourtant elle ne connaissait rien de cette ville, si étrange d'après elle. Elle continuait toujours de courir, elle bouscula quelqu'un, laissa tomber ses affaires. Elle ramassa son sac et s'enfuiya une fois encore en courant. Courir, le myen d'echaper à la réalité.

Un passant se baissa, une jeune fille venait de le heurter. Elle avait oublier de ramasser une lettre et sans doute son porte feuille. Le jeune homme, curieux, la lut.

"
Roselyn,


Tu dois avoir des milliers de questions à me poser, mais je ne pourrais certainement pas répondre à toutes. A tes 18 ans, tes parents te remettront cette lettre. Tu voudras peut-être me retrouver. Je ne sais pas si j'aurai le courage de t'affronter. Une nouvelle fois. Je ne pourrait te regarder dans les yeux et te raconter pourquoi j'ai fait cela. Et pourquoi! Pourquoi? J'avais rencontré un homme formidable, ton père. Hélas, j'étais bien trop naïve. Le jour où il a su que j'étais enceinte, il est parti. Il a pris peur, je pense. Je ne cherche pas à l'excuser. J'avais mes tords à moi aussi. Tu dois savoir qu'à lépoque où j'ai connu ton père, j'avais déjà une famille. Un Mari. Un fils. Je ne pouvais pas bousculer leur vie en leur imposant une fille que j'ai eu avec un autre. Quand mon ventre à commencer à grossir, j'ai prétexté un voyage d'affaire. Je t'ai mise au monde à la saison des roses. J'ai pris le soin de te confier à ta nouvelle famille, puis je suis retournée à Londres où m'attendais mon marie et mon fils. Mon fils. Tu lui ressemble tellement. Tu as les mêmes yeux que lui, d'un bleu si profond... Il s'appelle , peut-être qu'un jour tu le connaîtras. Lui qui a toujours rêver d'une petite soeur...
J'espère qu'un jour, tu arriveras à me pardonner.

Je t'aime,
Ta Mère. "



- Qu'est-ce-qui se passe? demanda un jeune homme chatain après avoir découvert le regard inquiet de son ami.
- Cette lettre... et cette écriture...
- Je ne te comprends pas très bien...
- Cette... cette écriture, c'est... c'est celle de... ma mère...
- T'en es sur?? Mais alors, la fille qui t'a bousculé c'est...
- Ma soeur.


Je sais c'est un peu court mais c'est juste une petite présentation^^
Alors vous en pensez qu0ii?? Donnez votre avis,
La suite arrive bientôt,
Pix: Rosy

# Posté le lundi 04 août 2008 11:26

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 11:16

2#__ When everything is going wrong And things are just a little strange its been so long now You've forgotten how to smile. And overhead the skies are clear But it still seems to rain on you, And your only friends all have Better things to do.

Après avoir cherché durant une demi-heure son hôtel, Rosy se convaincut de demander son chemin aux personnes qu'elle croisait.
Elle était à présent assise sur un lit, elle cherchait quelque chose qu'elle ne trouvait pas. Ca faisait maintenant une heure qu'elle agissait ainsi. Elle ne voulait pas l'admettre. Comment pourrait-elle l'admettre?? Elle avait perdu la lettre. Certainement en bousculant le jeune homme. Elle ne pouvait pas l'admettre. Elle avait perdu la lettre. Cette lettre. Pour elle, cette lettre était comme une clé. Une clé qui aurait ouvert la porte sur sa vérité. Elle voulait tellement savoir! Pourquoi cet homme était-il parti? Est-ce-qu'elle lui ressemblait? Toutes ces questions tournaient autours de cet homme. Elle voudrait savoir, mais sans cette lettre c'était quasiment impossible. Elle s'endormit, en pleurs.

_____________________


Une semaine. Sept jours. Sept nuits. Une semaine que la tête de ce jeune homme allait exploser. Une semaine qu'elle l'avait bousculé. Une semaine que son espoir avait comencé à rennaître. Mais à présent, il était incertain. Et s'il s'était trompé? Si cette carte n'était dans son porte-feuille juste parce qu'elle était entrée une fois, rien qu'une fois dans cette boutique. Il fit par de ces doutes à son ami, le même que la dernière fois. Ce jeune homme chatain, au si beau regard, il avait l'air bien bâtit, comme son compagnon, malgré leurs manteaux qui leur cachaient leurs visages, laissant la place à leurs yeux.

** : - Peut-être... Mais on est sur de rien. cette lettre, c'est ta chance, tu vas pas perdre espoir. Pas après tout ce temps! En 4 ans tu n'as jamais eu de résultat et voila que cette fille de bouscule pour que tu commences à douter. C'est ta soeur, ta petite soeur. T'es as toujours rêver, alors baisses pas les bras. Fais le pour nous. Tu nous as toujours soutenu, remonté le morale, mais depuis que tu sais que tu as une petite soeur tu ne souris plus comme avant, tu fais semblant. Il faut que tu la connaisses, peut-être que tu l'aimeras, peut-être pas. Mais tu dois essayer. Pour toi. Pour nous. Et pour elle... S'il-te-plaît.
** : - T'as raison. Merci Dougie.

Dougie. Un de ces trois meilleurs amis. Ils ont toujours été là, les uns pour les autres. Sans eux, il ne saurait pas ce qu'il serait devenu.
Ils guettaient, surveillaient. Rien. Encore rien. Depuis une semaine, il n'y avait pas de changement. Même si Dougie avait sorti ces paroles, il les avait plutôt dites pour rassurer son ami. Il les pensait, mais lui aussi doutait. Le camarade de Dougie commença à s'énerver.

Dougie : - Aller viens, on rentre, ça sert à rien d'attendre encore pour aujourd'hui.
** : - Humm, d'accord.

Il soupira, il ne fesat déjà que ça avant, mais depuis cet espoir resté vain, ses soupirements avaient redoublés. Ils marchèrent un moment, le temps de calmer cet homme désespéré. Ils remontaient une avenue quand ils croisèrent une fille aux pas préssés. Ce n'était pas n'importe qu'elle individu. Nan, c'était elle... La cause du désaroi du jeune homme. Elle portait cet même veste que la dernière fois. Les deux amis se regardèrent, un simple regard leur suffit à se mettre d'accord pour la suivre. C'était comme ça depuis qu'ils se connaissaient. Tous les quatres liaient une amitié si forte qu'ils n'avaient pas besoin de mots pour se comprendre. Cela pouvait être gênant, parfois. Les pas de la jeune fille continuaient d'avancer. Souvent, elle faisait demi-tours, prenant une avenue, un boulevard, une autre rue. Elle demandait quelques fois son chemin à des passants. Elle n'avait pas l'air de connaître Londres. De temps en temps, elle se retournait. Eux étaient sur qu'elle ne les apercevait pas. Ils restaient à une certaine distance.
Lui, il pensait. Que lui dira t-il une fois qu'il se retrouvera en face d'elle? Arrivera t-il à trouver les mots justes? Et s'il ne voulait plus la revoir? Il chassa cette pensée de sa tête. Il avait attendu trop longtemps. Dougie avait raison. Il fallait qu'il la rencontre. Même s'il ne l'apprécirait peut-être pas. Il devait enlever ce poids de sa conscience. Il le fallait. Il en avait si souvent rêver. Depuis plus de quatre ans maintenant qu'il l'a cherchait. Justement, elle était enfin arrivée devant un hôtel, peu luxueux selon la devanture. Elle entra. Ils attendirent quelques minutes à l'extérieur au cas où elle resortirait je ne sais pù. Chose qu'elle ne fit pas. Alors, ils pénétrèrent dans le hall. Il y avait un comptoire derrière lequel se tenait une personne âgée. Dougie avança, la vielle femme ne leva pas les yeux à son approche. Il toussauta, elle le regarda.

Dougie : - Excusez-moi, la jeune fille qui vient d'entrée s'appelle bien Roselyn??
Réceptioniste : - Oui, oui. Que puis-je faire pour vous?
Dougie : - Euuh..., me donner le numéro de sa chambre??
Réceptioniste : - 1er étage, chambre 17.
Dougie : - Merci.

Il retourna auprès de son ami. Celui-ci stréssait de plus en plus. Il continuait à se poser des questions. Ils montèrent à l'étage, s'arrêtèrent devant la porte 17 et frappèrent.

_____________________


Trois coups réguliers se fit entendre dans la chambre. Pour toutes personnes, cela aurait été normal, des amis sans doute. Pour Rosy, ce n'était pas normal. Elle n'avait pas d'ami dans cette ville. A vrai dire, elle n'en avait que trois; Julien, Pauline et Adeline. C'était les seuls sur qui elle pouvait compter, malheureusement ils n'avaient pu venir à Londres. Alors quand elle entendit ces trois coups résonner dans cette petite chambre, elle su que quelque chose d'important se préparait derrière cette porte. Comme toute personne normalement constituée, elle ouvrit cette porte. Elle se retrouva plongée dans une paire de yeux d'un bleu océan si profond. Les mêmes que les siens... Elle su à l'instant où leurs pupilles se croisèrent, la peronne qui se trouvait en face d'elle...


La suite, elle vous plaît??
Euuh, si vous pouvez me laissez des com's ça me motiverai --',
Sinon la suite est écrite y'a plus qu'à la taper sur l'ordi ^^
Pix : Dougie
2#__ When everything is going wrong And things are just a little strange its been so long now You've forgotten how to smile. And overhead the skies are clear But it still seems to rain on you, And your only friends all have Better things to do.

# Posté le mardi 05 août 2008 18:02

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 11:17

3#__J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur __ J'ai lu au fond d' tes yeux ce que signifiait le mot malheur__C'est un souvenir glacial comme ce soir de décembre__Où tes espoirs brûlants ont laissé place à des cendres

Il su à l'instant où leurs pupilles se croisèrent, que c'était bien elle... Il l'avait enfin retrouvé. Sa petite soeur.
Il ne vit pas dans son regard de l'etonnement, de la surprise ou même de la joie, du bonheur. Ni même une expression de soulagement. Nan, ce regard ne laissait transparaître aucune emotion. Sept secondes. Sept secondes passèrent avant que la jeune fille claqua la porte. C'était pas juste une porte qu'elle avait claqué, pourtant, pour lui, c'était sa joue qu'elle avait claqué. Il s'était imaginé tous les scénarios possibles et inimaginables. Tous, sauf celui -ci, pourquoi? Il n'avait pas la réponse. Il regarda Dougie. Celui-ci était désolé, il l'avait motivé, encouragé à la connaître dans ces moments de doutes. A présent, il ne savait que faire.

La porte de la chambre 17 s'ouvrit, laissant apparaître une fille aux yeux brillants. Ces yeux brillaient, ce n'était pas signe de joie. Elle refusait tout simplement de laisser ces larmes couler. Elle passa devant les deux garçons sans même leur dire un mot ou leur adresser un regard. Elle continua de marcher, descendit les marches et sortit de l'hôtel. Si elle s'était retournée, elle aurait vu qu'ils la suivaient lorsqu'elle s'engagea dans un parc, au coin de la rue. Mais avec des "si", on mettrait Paris en bouteille.

Ils la regardèrent s'installer sur un banc, près d'un saulle-pleureur. Cinq minutes passèrent. Ce frère si malheureux, il s'était pris une claque sur la joue lorsqu'elle avait refermé la porte, un coup de poing dans le ventre quand elle était passée devant eux sans le moindre regard. On dit souvent jamais deux sans trois. Que se passera t-il la troisième fois? Un coup de poignard? Il hésitait.

Dougie : - Je peux aller lui parler, si tu veux.
** : - Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne sais pas quoi faire, Dougie, quoi lui dire, si elle m'acceptera ou... au contraire..
Dougie : - Ecoutes la, et puis dis lui ce que tu as sur le coeur.
** : - Merci, Dougie. Sans vous, je ne sais pas ce que je serai devenu.
Dougie : - Waaaaaaa.. Je me sens flatté. Je vais lui parlé, après je vous laisserai seuls. Je t'attendrai à l'entrée du parc.

Il partit sur ces mots en direction de cette silhouette. Elle avait les genoux repliés sur elle et sa tête était rentrée dedant. Dougie s'assia, il a regarda. Il ne voyait pas son visage. Ils restèrent quelque instant ainsi.

Dougie : - Salut. Tu dois surment te demander pourquoi je suis là.

Pas de réponse ni de hochement de tête. Il ne désespéra pas pour autant et continua.

Dougie : - OKaii. Je m'appelle Dougie, je suis un ami de ton frère. En fait, j'ai jamais été confronté à ce genre de situation et je ne sais pas quoi dire. Vous devriez vous expliquez. Il souffre tu sais, et je suis sur que même si tu ne le montre pas c'est pareil pour toi. Aujourd'hui t'as une chance de rencontrer ton frère. Saisis cette chance, n'ai pas de regret par la suite.

Il tourna la tête, son ami approchait.

Dougie : - Je te laisse avec lui. C'est dur pour lui aussi.

Elle, elle écoutait. Elle ne disait rien mais elle bouillonnait à l'intérieur. Comment savait-il ce Dougie que ça avait été dur pour lui ? Il n'avait pas vécu avec elle. Elle entendit des pas, son frère biologique comme lui avait dit Dougie. Il ne s'assia pas et elle ne releva pas la tête. Elle sentait sa colère monter.

** : - Je... Je suis... Je m'appelle.../

Elle n'en pouvait plus, elle se leva et laissa éclater sa colère.

Rosy : - Je sais comment tu t'appelles! Tu voulais me dire quoi en frappant à ma chambre d'hôtel? "Bonjour, je suis ton frère"? J'ai déjà un frère et je n'en veux pas un deuxième! Tu crois vraiment que si je suis venue à Londres c'est pour te rencontrer? Je m'en fou de toi! Tout ce que je veux, c'est connaître mon père biologique et savoir pourquoi il a agit ainsi. T'es qui toi pour rentrer dans ma vie comme tu le fais? Et ne me réponds pas mon frère! Mon frère, c'est celui qui m'a vu grandir, celui qui a toujours été à mes côtés. Après ton ami peut bien se pointer et me dire que c'est dur pour toi aussi, mais de nous deux, qui a eu la vie la plus difficile? Toi, t'as grandi avec tes vrais parents, tu as sans doute ignorer mon existence avant ta majorité. Mais moi, tu sais ce que j'ai vécu moi ?! J'ai toujours su que j'étais adopté. A l'âge de six ans ma mère est morte. Oh, c'est sur ma vie aurait été un peu moins ordinaire que toi. Mais qui est-ce-qui a subit durant toutes sa maternelle, sa primaire, son collège et même au lycée, les moqueries des autres élèves? C'est toi qui as déjà répondu aux questions tels que "Pourquoi elle t'a abandonné ta mère?" ou bien "Elle est où ta vrai mère?". Ou encore quand des personnes ne t'appréciaient pas, c'est pas toi qui subissais les "tu m'étonnes que ta mère elle t'a abandonné" ou même pire "si ça se trouve, ta mère c'est une pute". Après tu peux dire que tu as eu une enfance difficile, mais pas à moi. S'il-te-plaît.

Ces mots étaient sorti tout seul de sa bouche, une fois lancés, elle ne les avaient plus contrôlés. Ses larmes qu'elle retenait avaient enfin coulé. Elle observa le visage de l'homme qui se disait être son frère. Lui aussi pleurait, et il ne le cachait pas. Elle s'enfuiya en courant. Courir, elle ne savait faire que cela; fuir...


Euuh, ouaiis jsais, on sait pas encore qui c'est le frère,
Enfin vous, parce que moi je sais qui c'est depuis le début...
Bref vous saurez surment qui c'est dans le prochain chapitre,
Lol ça mfait rire parce que y'en a qu'en ils lisent ils voient le visage de Danny, d'autres Harry
Bref je me tais j'ai pas envie de me trahir =)
Ca vous plaît, et donnez votre avis parce que pour le moment, j'en ai pas beaucoup -_-'

Piix : Rosy [Ouais c'est Daphné dans Coeur Océan XD ]
3#__J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur __ J'ai lu au fond d' tes yeux ce que signifiait le mot malheur__C'est un souvenir glacial comme ce soir de décembre__Où tes espoirs brûlants ont laissé place à des cendres

# Posté le jeudi 07 août 2008 15:12

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 11:17

4#__Ba hier t'étais pas bourré. T'étais même pire__

4#__Ba hier t'étais pas bourré. T'étais même pire__
Un jeune garçon aux yeux rougis rentra chez lui suivi de son ami. Il monta dans sa chambre, puis, redescendit quelques minutes plus tard. Il claqua la porte d'entrée et partit.

** : - Mais, qu'est-ce-qu'il s'est passé? demanda un blond platine.
Dougie : - Il l'a retrouvé, et ils se sont parlés. Enfin surtout elle. Il va vraiment mal Tom, je ne l'ai jamais vu pleuré autant.
Tom : - Et il est parti où là??
Dougie : - Je ne sais pas. Bon, je monte me coucher. C'est pas dans mes habitudes de faire deux long discours dans une même journée et ça m'a vraiment fatigué.

_____________________

Il marchait dans les ruelles de Londres. A la nuit tombée, il entra dans un pub. Il but un verre, puis deux, trois...

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Ses autres soirées se déroulèrent ainsi, il entrait dans un pub, toujours le même, et buvait. Il rentrait ensuite chez lui, saoul.

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Il se réveilla, comme tous les matins depuis cette bousculade, il regarda cette lettre. Celle qui avait chamboulé sa vie. Il pensait que cette lettre lui aurait rendu sa soeur, l'absence qu'il éprouvait. Mais il avait eu tord. Chaques mots qu'elle avait prononcés, chaques mots qu'il avait entendu lui avait infligé un immence chagrin qu'il ne pouvait enlevé. Cette douleur, il ne pouvait l'oublier que l'espace de quelques heures. Il n'attenderait pas. Il ne supporterait pas une nouvelle journée. Il se leva, prit son manteaux et quitta sa maison.
Il marchait ou plutôt se dirigeait vers cet endroit qu'il connaissait que trop bien à présent. Il entra, s'installa au fond de la salle à une place. Sa place, depuis une semaine il se l'était attribué. Il commanda un remontant. A peine celui-ci venait d'être posé sur la table qu'il en redemanda un deuxième. Puis un autre. Et encore un autre. Ce n'était que comme cea qu'il arrivait à oublier. Lorsque l'alcool se difusait dans son sang. Il buvait et buvait jusqu'à ne plus savoir qui il était, il ignorait alors par la même occasion l'existence de sa soeur. Mais pour en arriver là, il fallait qu'il soit ivre mort. Et il l'était.
Il attendit deux minutes, se liva et quitta le pub.
Il ne marchait pas dans les rues de Londres, nan, il titubait. Avec tout cet alcool dans le sang, on pourrait se demander comment il faisait pour tenir encore debout, mais on ne le fera pas. Il n'avait plus d'équilibre, il zigzaguait, se cognant dans des murs, des poteaux, des poubelles. Ses pas le conduirent tel un somnanbul à sa maison. La maison qu'il partageait avec ses trois meilleurs amis.

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Tom et Dougie étaient en train de prendre leurs petits-déjeunés dans la cuisine lorsqu'ils entendirent la porte d'entrée claquer, puis quelque chose tomber. Pour Dougie, rien ne pourrait le déranger quand t-il mange, alors ce n'est pas une porte claquer et un bruit d'objet tombé au sol qui lui couperaient son petit-déjeuné. En revanche, Tom, lui, trouvait étrange le fait d'entendre la porte d'entrée alors que ses deux autres amis étaient suposés dormir. Il se leva donc et partit voir ce qu'il se passait tandis que Dougie continuait de manger tranquilement.

Tom : - Dougie! Laches ton P'tit-Dej' et viens me rejoindre au salon! TOUT DE SUITE!

Dougie arriva au salon, quelque peu grognon d'avoir été forcé d'interompre son repas. Il vit Tom, agenouillé près du canapé où une personne y était allongée.

Tom : - Dougie, je n'en peux plus. Il faut que cette histoire s'arrange au plus vite! Je l'ignorait quand il rentrait le soir bourré mais là le matin! C'est trop. Il faut que cette histoire s'arrange au plus vite! Tu t'occupes du problème n°1 et moi de l'autre.

Tom prit ses clés de voitures, son manteau, il s'apprétait à apprêtait à partir quand Dougie lui demanda :

Dougie : - Euuuh, Tom? C'est quoi le problème n°1??
Tom : - A oui, ba tu le fais désaouler.

Et sur ces mots, il partit


Voila la suite, quelque peu inutile j'avoue ^^
Vous devriez savoir qui est le frère dans le prochain chapitre au l'autre qui suit ^^ ,
Enfin voila

Piix : Tom

# Posté le samedi 09 août 2008 14:13

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 11:17